Regarder par terre…

En 2002, l’ambition est au rendez-vous. Toujours le noir et blanc, les images jumelées, pour la plupart, et les textes qui prennent du gallon. Présentée en trois volets distincts. Traces, Textures et visions pascales. Un volet Bord de mer viendra s’ajouter lors de la présentation  de l’exposition à Baie-Comeau à l’été 2004. Regarder par terre fera une mini tournée. Elle revient à Sept-Îles à la salle de spectacle à l’automne 2005 et à Fermont pour l’été 2006.

L’approche en plan se confirme et la qualité graphique, proche de l’abstrait est de plus en plus affirmée. Cette exposition conditionnera la plupart de mes démarches subséquentes.

On dit que le fait d’apprendre à marcher sur le tard est favorable au  développement de l’enfant. Lorsqu’il rampe, il développe le sens de l’observation. J’ai rampé longtemps… J’y ai tellement pris plaisir qu’aujourd’hui, encore, je regarde par terre en marchant. Il y a un monde fou, en bas.

 Photographiquement, je suis reconnu comme un amateur de grand angle. Quand je m’arrête, je fais un tour d’horizon, je fais du paysage, je prends ça large, mais entre deux «landscapes», l’enfant curieux refait surface. Mon côté «on the ground» prend le dessus, je regarde toujours par terre en marchant…

 

 

 

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